mercredi 23 septembre 2009

Découvrir Djebel Zaghouan


Nous projetons programmer une randonnée qui nous mènera du Temple des eaux au sommet de Djebel Zaghouan avec une escale-déjeuner au mausolée de Sidi Bougabrine.
Toute personne désireuse de prendre part à cette sortie est appelée à prévoir de bonnes chaussures de marche(type trekking) et surtout une veste imperméable.
Le rendez-vous est fixé pour le dimanche 27 septembre 2009 à 9H au parking du temple des eaux.




samedi 12 septembre 2009

Désertification, déforestation...pour les grands maux les grands remèdes.



Original, saugrenu, irréaliste? Les qualificatifs ne manquent pas pour définir le projet du designer industriel coréen Hwang Jin Wook. En effet, ce dernier a imaginé un concept qui vise à lâcher des bombes en pleine nature permettant de lutter contre la déforestation et la désertification...


Oui oui, vous avez bien lu!
Des bombes végétales pour la planète

Ces bombes, dépourvues d'explosifs, sont appelées "Seedbombs" (bombes à graines) et sont en fait des capsules en amidon biodégradables contenant des graines et un sol artificiel qui fournit l'alimentation et l'humidité nécessaires à la croissance de la plante.


Bombes à graines ; lorsqu'une "Seedbomb" est lâchée d'un avion dans les zones sélectionnées (y compris des terrains abandonnés), elle se désintègre et libère quelques milliers de capsules qui s'enfoncent dans le sol pour donner naissance à une plante. Cette dernière mûrit et la capsule se désagrège ensuite.

En bref, la "Seedbomb" ne laisse aucun déchet et n'a nullement besoin de l'intervention humaine pour faire pousser les plantes...Qui aurait cru qu'une bombe puisse un jour protéger la Terre plutôt que de la détruire?! Toutefois, il ne s'agit que d'un concept donc pas de largage de bombes en vue pour l'instant.

De notre côté, nous pouvons effectuer un geste des plus simples et...réalistes pour lutter contre la déforestation mais aussi compenser nos émissions de CO2 : planter des arbres …

Source: Sauve la Terre

samedi 25 juillet 2009

Camping à El Haouaria; nature, culture et rencontres

L’idée de clôturer la saison de vadrouille par un camping était partagée par tous les membres du club. Nous avons finalement choisi de prendre part à un camping organisé par le groupe « Tunisia » de CouchSurfing à El Haouaria. Il y avait des participants de différentes régions de la Tunisie mais aussi de France, de l’Autriche, de l’Italie, de l’Australie, des États Unis …

La rencontre avec nos amis tunisiens et étrangers était très enrichissante de point de vue échange culturel. C’était aussi une occasion pour échanger nos expériences…

En ce qui concerne El Haouaria, nous sommes encore sous le charme. Il y a tout pour nous plaire : belle plage et mer très propre, montagne entourée par la mer de trois cotes et portant encore les vestiges de guerres ancestraux, une population accueillante et un calme incroyable qu’on ne peut trouver que sur les petites iles.

Le deuxième jour a coïncidé avec le festival annuel de l’épervier. C’est en fait l’attraction principale des autochtones ; ils perpétuent ainsi des traditions ancestrales de chasse à l’aide des rapaces.



vendredi 5 juin 2009

Camping à El Haouaria


La sortie prochaine sera programmée pour El Haouaria le 13 et 14 Juin 2009. Ça sera donc le premier camping que nous organisons; les eco-vadrouilleurs désireux de participer à cette aventure sont appelés à se préparer (tente, sac de couchage ou petite couverture, à boire et à manger, chaussures trekking, jumelles...).
Le programme sera meublé de : trekking, pêche, baignade, soirée autour du feu de camp et spectacle au festival annuel de l'épervier...

Sacrilège à Zriba el Alia


La chanson dit" qui a le droit de faire ça à un enfant?" et nous disons " qui a le droit de faire ça à un PATRIMOINE?"
Lors de notre visite au village berbère de Zriba el Alia on a été tous choqué de voir au beau milieu du patelin une battisse qui est sans aucun doute déconnectée de la réalité de l'endroit; ça ne sera ni ses couleurs, ni son age, ni sa forme, ni son style, ni même les dômes qui surplombent son toit qui la lieront à ce beau paysage historique et typique...
Le gentil vieil homme qui s'est porté volontaire pour nous guider,
mécontent lui aussi, a dit que c'est le mausolée d'un certain marabout que les anciens villageois vénérait sans même le connaitre...il n' a jamais mis les pieds dans ce village et son tombeau est quelques part hors de la Tunisie...
C'est à se demander qui est responsable de cette "balafre"au milieu de ce beau paysage?!!!!!

dimanche 31 mai 2009

ZRIBA EL ALIA: un village bérbère de la Tunisie

DIMANCHE 26 AVRIL 2009
Arrivés de Tunis, Sfax et Nabeul, les participants à cette sortie se sont donné rendez-vous dans le parking de la célèbre station thermale de HAMMAM ZRIBA. Sans perdre de temps on a pris la route en passant par un vieux pont sur une petite rivière comme on n'en trouve que très peu en Tunisie.


Le temps était voilé et lourd, mais déjà un étrange paysage nous a fait oublié la chaleur. C'était en réalité de gros amoncellements de sable extrait jadis des mines de fluorine avoisinantes et qui s'est calcifié au fil des années pour constituer de gros talus blancs de part et d'autre de la route qui monte vers Zriba el Alia.
Une longue marche se profilait devant nous, mais les odeurs que nous humions et qui provenaient des vergers et des fermes tout alentour du chemin nous redonnaient du courage pour continuer dans l'espoir de découvrir de nouvelles sensations.
Tout d'un coup et au détour d'un gros rocher, nous avons débouché sur une place située en amont du village de Zriba. Il y avait là les deux maisons encore habitées de tout le patelin. Les gens vivaient fièrement à l'écart de la ville et en harmonie avec la nature. Ils étaient gentils et accueillants au point de se porter volontaire pour nous guider dans la découverte de leur village.
Nous étions agréablement surpris de trouver que c'était plus ou moins conservé; plusieurs battisses sont encore en très bon état et s'explique par le fait qu'elles ne sont désertées que depuis peu de temps et aussi par la solidité des toits en voute construits en pierres ingénieusement disposées pour résister aux intempéries, au temps et même dans quelques cas pour soutenir un étage supérieur...
Nous avons choisi de casser la croute au sommet de l'un des deux rochers qui surplombent Zriba. Ainsi nous avons pu profiter de ce promontoire pour avoir une vue globale du village et pour admirer la splendeur de Djebel Zaghouan.
Sur le chemin de retour nous nous sommes aventurés sur un sentier en amont de la station thermale pour visiter les mines. La grotte qu'on a pu pénétrer était tellement immense que les moyens de l'armée nationale n'ont pas pu boucher comme c'est le cas pour les autres grottes. C'était vraiment à couper le souffle et jamais aucune photo ni vidéo ne peut décrire la foule de sensations qu'on a eu devant ce dédale de grands trous noirs qui partent dans tous les sens vers le cœur de la montagne...
Enfin, une autre agréable surprise nous attendait: le ruisseau qu'on a vu en aval du parking coulait et cascadait devant nous entre deux montagnes où il a creusé une gorge profonde. C'était la cerise sur le gâteau...



lundi 4 mai 2009

Randonnée au parc naturel d'Ichkeul

Le site de l'Ichkeul est propice à la randonnée. En effet, la piste qui court à une hauteur variable sur le flanc nord de la montagne offre aux visiteurs des vues incroyables du lac. Mais malheureusement, beaucoup de nos concitoyens ne connaissent pas malgré que ce site n'est qu'à quelques encablures de Bizerte et Tunis.



Notre sortie a débuté de Tunis. La verdure à perte de vue sur la route de Mateur présageait une belle sortie malgré le temps voilé. Arrivés au parking du parc, nous avons abandonné les voitures pour suivre la piste aménagée qui contourne la montagne et qui permet de savourer la beauté du paysage.




L'accès à la fameuse grotte du Djebel Ichkeul étant interdit pour ne pas déranger les chauve-souris, en plein période de reproduction, nous nous sommes convenus à essayer d'escalader la montagne pour profiter des vues panoramiques qu'offre le sommet. Malheureusement, l'absence de sentiers nous a empêché d'y arriver à quelques mètres de notre but; arbres et arbustes formait un mur broussaillant, épineux qui nous a obligé à rebrousser chemin. C'était vraiment très excitant et très physique pour tous le monde.